Préface
- Guérir par la Re-connaissance -
(Aux deux sens du mot...)
Muriel a été confrontée à la maladie, l’une des plus terribles qui soient: le cancer.
Soutenue par l’amour de son mari et entourée de l’affection de ses enfants, elle a dû lutter non seulement contre la maladie mais aussi durement affronter le système médical actuel et lutter aussi pour conserver son intégrité animique et corporelle, en particulier s’opposer à la mutilation.
Son témoignage parlera fortement à beaucoup, en particulier aux malades, en particulier à ceux, hélas toujours plus nombreux, qui développent – et non «attrapent»! - cette maladie, en particulier aux femmes, et même tout particulièrement à celles qui sont atteintes de la même forme de cancer, parce que ce témoignage est profondément authentique et qu’il touche à proportion de la grande sincérité de l’auteur, laquelle a beaucoup souffert.
Le témoignage de Muriel nous rappelle que:
«L’homme est un apprenti, la douleur est son maître,
Et nul ne se connaît tant qu’il n’a point souffert.»
Et aussi - à condition, bien sûr, qu’elle soit courageusement affrontée - que:
«Rien ne nous rend si grand qu’une grande douleur».
Et c’est aussi l’occasion de s’initier à un Savoir qui, au sujet du processus de la maladie, fait aussi intervenir la connaissance des autres dimensions de l’Être et, en particulier, celle de l’âme et du psychisme.
Dans sa soif de comprendre, savoir et reconnaître, Muriel «dévore» alors les nombreux livres de différents auteurs qui ont déjà compris qu’un corps humain n’est pas seulement, selon l’expression du Docteur Geerd Ryke Hamer, «un sac rempli de formules chimiques» mais, d’abord et avant tout, le temple le plus extérieur d’une âme et même, pour quelques-uns, d’un germe d’esprit humain en cours d’évolution.
Cela change beaucoup de choses et même, à l’arrivée, tout, y compris dans le domaine de la santé et de la maladie.
Sa quête la conduit alors, pour finir, jusqu’à rencontrer et vouloir parcourir «Le Chemin de la Santé Parfaite» au sujet de laquelle, pendant sa maladie, elle s’est trouvée initiée dans les extra-ordinaires circonstances que nous n’évoquerons pas ici puisqu’elle les raconte elle-même dans son récit.
Pour accéder à cette Santé Parfaite il est aujourd’hui nécessaire de franchir encore un «saut quantique» en comprenant et reconnaissant les causes les plus profondes de la maladie telles qu’elles sont exposées dans l’ouvrage du même nom et dont la lecture très concentrée semble grandement recommandable à toute personne aujourd’hui réellement soucieuse de Santé et de maladie.
Maintenant que, grâce au Docteur Hamer et à ses émules, nous connaissons l’incontestable rôle du psychisme – et donc de l’âme – dans le déclenchement des maladies, qu’est-il dit là, dans ce Chemin de la Santé Parfaite, de réellement nouveau?
Il y est notamment expliqué de quelle nature exacte sont les formes – certes invisibles aux yeux terrestres physiques mais, pour autant, pas moins tout à fait réelles et existantes - qui rendent malade, pas seulement les formes-pensées déjà reconnues par un certain nombre d’auteurs et de thérapeutes mais aussi et surtout les formes, encore plus profondes, du vouloir le plus intime, de l'être humain, lequel est de genre spirituel.
C’est donc jusqu’à ce vouloir spirituel intime – lequel peut aussi être qualifié d’intuitif – qu’il convient de remonter si l’on veut remonter jusqu’à la plus profonde racine du mal, et donc de la maladie.
Car, en remontant jusqu’à ce faux vouloir, une fois que l’on en a pris conscience – là est le travail psychique et même spirituel à accomplir -, alors il est possible d’extirper le germe même de la maladie à la base, car il suffit de modifier son vouloir dans le sens du Bien pour que, par répercussion, l’âme se trouve guérie, que les mauvaises formes du vouloir et de la pensée disparaissent et que, si le point de non-retour n’est pas déjà atteint, à son rythme à lui (plus lent) , le corps, libéré de leur maléfique influence, puisse, lui aussi guérir…
Et c’est justement à cela que Muriel s’est attelée pour elle-même. La maladie, avec son caractère terrible, l’a contrainte à un salutaire retour sur elle-même. Ne se contentant pas d’aider son corps malade – ce qui est aussi nécessaire –, elle s’est efforcée d’entrer en elle-même, d’examiner son âme, de se remettre en cause, et de remonter jusqu’au faux vouloir qui a déclenché la maladie en elle.
Une fois celui-ci clairement reconnu et modifié dans le sens du Juste, alors il cesse de répercuter sur les enveloppes du Noyau spirituel de l’être humain, les rendant ainsi malades.
La Guérison est donc le processus exactement inverse: dans la prise de conscience l’on part du bas ou de l’extérieur, donc des enveloppes malades pour remonter jusqu’à la cause la plus profonde résidant dans le vouloir de l’esprit.
Dans la reconnaissance spirituelle de ce faux vouloir et dans sa disparition au profit d’un nouveau vouloir orienté dans le sens du Juste réside, repartant du haut ou de l’intérieur, le processus de Guérison, laquelle peut alors s’avérer définitive, sans crainte de «rechute» ni – dans le cas du cancer - de «métastases», car la cause fondamentale en a complètement disparu, de sorte que la maladie ne réapparaîtra pas, à moins, bien sûr, qu’un nouveau faux vouloir n’en redonne l’instigation.
Puissante Sublimité – présidant à tout - de l’Amour, de la Justice et de l’Omnisagesse Divine, Laquelle a créé des Lois permettant à tout être humain, grâce à la maladie, de se voir comme il est et ainsi, par la prise de conscience, de se racheter et donc de se guérir. La sage maxime écrite au fronton du temple de Delphes «Connais-toi toi-même!» reste et restera toujours d’une totale et intemporelle actualité.
La maladie - chose que l’on peut ajouter aux vers de Musset cités au début de cette préface –, pour peu qu’on la considère sans révolte mais avec Humilité, est un merveilleux instrument de connaissance de soi. Sans elle de nombreux êtres humains n’arriveraient jamais à la connaissance d’eux-mêmes ! Encore et toujours, il faut écouter ce que le «mal a dit»!
«Quoi!», diront nombre de lecteurs, notamment parmi les malades, «non seulement les malades ont l’immense désagrément d’être malades mais, encore en plus, il faudrait que ce soit de leur faute !»
Ce postulat leur semble tout à fait inacceptable, injuste, voire même révoltant. Ceux-là penseront peut-être que Muriel a uniquement guéri grâce aux soins de la médecine allopathique et non grâce à son travail intérieur sur elle-même. Mais jamais même la chimiothérapie, même si elle parvient (à quel prix!) à détruire une tumeur, ne peut réellement apporter une guérison définitive et complète, car, aussi longtemps qu’elle ne sera pas complètement éradiquée, la même cause produira toujours les mêmes effets, et tous les traitements n’agissant que sur le corps physique n’agissent que sur les symptômes et donc jamais sur les véritables causes.
Ceux ou celles qui, face à la maladie, demeurent dans la révolte contre un sort qualifié d’injuste et refusent de se remettre en cause eux-mêmes - plutôt que le Créateur ou la «fatalité» (laquelle, en ce sens, n’existe pas) – ne causent, en réalité, de tort qu’à eux-mêmes, car, toujours et uniquement, s’applique la maxime: «Ainsi que vous le voulez, c’est ainsi que cela vous arrive!»
Alors si certains malades, refusant de se remettre eux-mêmes en question et préférant se poser en victimes d’un sort injuste ou du seul «hasard», choisissent ainsi de rester malades, cela fait assurément partie de leur libre vouloir et, jusqu’au bout, cela ne leur sera point ôté. Il est bien connu que «le malade a horreur du remède qui, seul, pourrait le guérir».
Le véritable remède final et définitif – lequel ne coûte rien à la sécurité sociale - est ici sa capacité à faire son examen de conscience et à reconnaître quel faux vouloir s’est ensuite ainsi répercuté jusque dans son corps terrestre.
Après quoi, le changement de vouloir, dans le sens du Bien, suffit, par répercussion, à provoquer une inversion du processus qui avait provoqué la maladie. D’où le proverbe: «Change en toi (= dans ton for intérieur) et cela changera autour de toi (= dans tes enveloppes).»
Il ne faut pas croire, non plus, que ce n’est pas parce qu’un corps n’est pas {encore} malade que l’âme qui l’habite est automatiquement saine. Dans de nombreux cas, la maladie ne s’est simplement pas encore terrestrement et corporellement répercutée, faute de circonstances ayant fourni la répercussion, rétro-action ou «connexion» nécessaire.
D’où la célèbre parole du Docteur Knock de Jules Romain, revêtant ainsi, en ce cas, une inattendue sagesse: «Tout bien portant est un malade qui s’ignore.»…
La plupart des gens ne prennent, en effet, en compte leur mal-être que lorsqu’il est descendu jusque dans le corps par ce que l’on appelle communément la maladie mais s’ils se souciaient à temps du mal-être de leur âme de sorte à la guérir en temps opportun, ils n’auraient même pas besoin d’expérimenter la maladie physique…
Et si, dès le départ, leur vouloir était constamment et entièrement juste, ils n’auraient même pas besoin d’être psychiquement – ou animiquement (c’est la même chose) – malades. Un être au vouloir spirituel toujours et totalement juste n’aura jamais besoin d’être malade. La maladie, en fonction de l’Omnisagesse qui régit l’Univers, a uniquement pour fonction de permettre aux êtres humains, par l’observation des conséquences de leur(s) faux vouloir(s), de parvenir quand même à la même prise de conscience à laquelle ils seraient, de toutes façons, parvenus s’ils n’avaient fait preuve que de bon(s) vouloir(s) : Au-dessus d’eux existe une Volonté plus haute, la Volonté Parfaite de Celui Qui les créa et connaît mieux qu’eux-mêmes le total fonctionnement de toute Sa Création avec toutes Ses créatures…
Tout être malade est en lutte avec sa conscience. La maladie est le témoin de cette lutte. C’est la personnalité intellectuelle ou mentale – que certains appellent l’ego – qui est en lutte avec la conscience spirituelle. La Guérison ne peut résulter que de la victoire de la conscience spirituelle – en laquelle seulement le Vrai, le Juste et le Beau trouvent à s’enraciner – sur la souvent fausse appréciation exclusivement intellectuelle de la personnalité frontale.
C’est une victoire sur soi-même et cette victoire est aussi, simultanément, celle du plus pur Amour.
Cette auto-plongée dans l’inconscient (dont l’existence n’est plus mise en doute par aucun psychologue ou thérapeute) afin d’en reconnaître la vraie nature (extérieurement, la plupart des gens s’efforce{nt} de donner aux autres une bonne image d’eux-mêmes, laquelle correspond rarement à la réalité), est assurément, plus difficile et plus exigeante que d’absorber de quelconques pilules prescrites par un «docteur» (sensé être très savant mais qui, bien souvent, ne connaît que le corps physique ne représentant que la plus petite part de la personnalité humaine intégrale) ou de se soumettre à des traitements chimiques ou interventions chirurgicales n’agissant que sur le corps.
C’est grâce à son Humilité et à sa soif de reconnaître le pourquoi que Muriel est remontée jusqu’à la racine du vouloir qui a déclenché le cancer en elle. Et c’est grâce à cela qu’elle a pu guérir et remercier la Vie qui, à elle comme à chacun de nous, a donné sa vie, vie de l’esprit, de l’âme et du corps, vie qui, toujours, doit demeurer, dans l’Amour véritable, au Service de Celui Qui la créa.
Le récit de Muriel se termine par de magnifiques paroles sur l’Amour, l’Amour vrai, lequel n’a rien de commun avec la «guimauve» aujourd’hui faussement appelée «amour», des paroles nées – cela se ressent ! - d’une profonde expérience vécue personnelle.
Puisse cet authentique Amour – lequel est un Don de Dieu - permettre à chacun de progressivement remonter vers la Source de toute Vie dans le merveilleux état spirituel, animique et corporel que procure une Santé Parfaite!
L’éditeur
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Et c'est ainsi que commence le témoignage de Muriel: