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Nouvelles

Présentation

Samedi 25 novembre 2006
La pratique du compost
et des toilettes sèches


Eric Sabot

Editions de La Maison Autonome

Préface de Patrick Baronnet

"
Composter est un acte de résistance
à l'égard
de l'industrie agro-alimentaire."
- Patrick Baronnet -


Compost principalement obtenu à partir de déjections humaines
et aussi de déchets de cuisine à La Maison de L'Art de Vivre

Victor Hugo (qui a presque tout dit!) a aussi dit:


"Ces tas d'ordures du coin des bornes
Ces tombereaux de boue... savez-vous ce que c'est?
C'est de la prairie en fleurs, de l'herbe verte
C'est du blé doré, c'est du pain sur notre table,
De la santé, de la joie, de la vie."

De quoi parlait-il donc? Du compost, résultat de la décomposition et de la fermentation des déjections humaines ou animales.
A l'arrivée, un excellent produit, qui n'a rien conservé de son apparence initiale, mais qui a maintenant une belle couleur brune, une texture aérée et une bonne odeur de sous-bois... Un produit qui va pouvoir maintenant fertiliser la terre de nos champs et de nos jardins...

Comment y arriver? C'est tout le mérite du livre d'Eric Sabot, préfacé par Patrick Baronnet, d'apporter toutes les informations pratiques permettant à tous ceux qui le ressentent ainsi de rétablir le circuit naturel de leurs déjections pour qu'au lieu qu'elles deviennent des ordures elles se transforment en riche engrais naturel au bénéfice des récoltes futures...

Le compostage, un acte hautement écologique.

A ce sujet, dans sa préface, Patrick Baronnet écrit:

"Les principes qui gouvernent l'économie mondiale donnent l'illusion que l'abondance n'a pas de limite. Or, nous savons aujourd'hui que la grande majorité des richesses sont issues de ressources qui vont se tarir à brève échéance."

Le mot compost signifie "poser des composants" en un lieu déterminer afin de pouvoir les ... composter!

La préface de Patrick Baronnet nous apprend aussi qu'au début du XXe siècle c'est l'agronome Sir Albert Howard qui, en Inde puis en Angleterre, "exhuma" (c'est le cas de dire!) cette manière de faire afin de maintenir ou de rétablir la fertilité des sols. Pour ce faire, il mit en place un calendrier de 90 jours avec dates d'épandage, d'arrosage et de retournement du compost.

Puis il écrit encore:

"Dans le contexte de pénurie pétrolière annoncée, le compostage ne peut plus être considéré comme une option facultative du jardinier ou de l'agriculture. Il est le fondement même de la conservation de la vie. Il fait partie des grands cycles planétaires au même titre que celui de l'eau. Il est aussi important que la lumière du soleil. Il intègre l'humanité comme une composante de la biosphère, redonne du sens à l'acte le plus humble qui soit, nous reliant ainsi à l'humus dont nous [notre corps] sommes issus et auquel nous [notre corps] retournons."

"(...) Le compostage permet une augmentation de 30 à 100% de la production en supprimant la moitié des arrosages et des sarclages (...)"

Le livre d'Eric Sabot présente une méthode particulière de compostage issu de récents travaux scientifiques, notamment ceux de l'ingénieur agronome Jean Boucher, pionnier de la méthode "Lemaire-Boucher" (Lemaire étant celui qui a donné son nom au fameux "pain Lemaire").

Cette manière de faire a l'avantage de provoquer une forte chaleur au sein du compost (de l'ordre de 70°) de sorte que les agents pathogènes présents dans les matière fécales meurent rapidement (ils ne supportent pas les températures supérieures à 40°). Les excréments humains peuvent ainsi être compostés sans risques.

Patrick Baronnet en déduit:

"Cela donne une crédibilité accrue aux toilettes à litière biomaîtrisée. Cette alternative à la chasse d'eau séduit de plus en plus par son confort et sa simplicité de mise en œuvre, mais aussi et surtout par ses avantages écologiques - 30% de pollution en moins des eaux de surface - et économiques - 30% d'eau potable préservée par l'absence de chasse d'eau -."

Et il conclut:

"Désormais éloigné des choses de la terre, beaucoup d'hommes et de femmes ont oublié  que la manière dont sont produits leurs aliments détermine, plus que tout autre domaine, un choix de société. L'aménagement du territoire particulièrement centralisé comme l'est celui de la France est issu de ce choix, qui affecte directement les problèmes d'énergie, d'habitat et de transport.

Contrairement aux idées courantes, les petites exploitations, y compris les jardins familiaux, bien menés, produisent presque toujours beaucoup plus de produits agricoles par unité de superficie que les grandes exploitations. Cette donnée est fondamentale parce qu'elle dynamise la "re-ruralisation" de la société française, qui fait de nous les artisans d'une nouvelle culture
[c'est le cas de dire!] paysanne ouverte sur un monde plus équilibré et plus harmonieux. Tout ceci nous encourage à mieux connaître la vie du sol et la merveilleuse alchimie du compost.

Souvenons-nous que l'humble geste quotidien de recycler nos déchets organiques est le fondement d'une civilisation qui intègre l'homme dans le mouivement des lois naturelles. Il nous réconcilie avec notre identité profonde en nous incitant chaque jour à respecter la Terre, qui ne nous appartient pas.
Nous appartenons à la Terre."

Pour en savoir plus sur les toilettes sèches:
Faire ça sans eau! - Mes toilettes sèches et moi.

Sommaire simplifié
du livre "La pratique du compost et des toilettes sèches"

Les bénéfices du compost
Les bienfaits du compost sur le sol
    La nature recycle tous ses détritus
    Le sol vivant et nourricier
    Le ver de terre, creuset de la fertilité du sol  
    Limiter la nature ou l'imiter?

Les conditions optimales de l'humification
Les matériaux à composter
Les matériaux à ne pas composter
Parmi les toilettes sèches: la toilette à litière biomaîtrisée
Respecter l'eau
    L'assainissement collectif - L'assainissement autonome - Les alternatives écologiques
Respecter le sol
    Le fonctionnement
    Le récipient
    La litière
    Pas d'odeurs désagréables -

Le meuble
Plan de fabrication de toilettes à litière bio-maîtrisée
Les autres types de toilettes sèches
Le compostage
    Les agents pathogè:nes
    Les résidus de médicaments
    Peut-on utiliser ce compost sur toutes les cultures?

La chanson de Dame Pipi
La paille activée, puissante stimulation du compostage
Aménager l'aire de compostage
Les étapes du compostage
Utiliser le compost
Le paillage ou compostage en surface

Bref, tout ce qu'il faut savoir pour ... "se lancer"!
Alors, n'hésitez plus! Rendez à la Terre ce qui lui appartient, vous retrouverez alors un profond accord non seulement avec la Nature mais aussi avec vous-même, avec votre voix intérieure qui, toujours, vous dit clairement ce que vous devez faire, pour peu que .... vous l'écoutiez!

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par Editions L'Art de Vivre Naturellement publié dans : Ecologie
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Dimanche 19 novembre 2006
 

à la Vie,

sans Qui je ne l’aurais pas.

MERCI

 LA VIE !

Récit de Muriel


MERCI LA  VIE !

 

Témoignage de Guérison
du cancer
 

Une femme en proie à la maladie
lutte courageusement pour sa survie,
reconnaît la cause de sa maladie,
et se place au Service de la Vie.
 

Préface

- Guérir par la Re-connaissance -

(Aux deux sens du mot...)

Muriel a été confrontée à la maladie, l’une des plus terribles qui soient: le cancer.

Soutenue par l’amour de son mari et entourée de l’affection de ses enfants, elle a dû lutter non seulement contre la maladie mais aussi durement affronter le système médical actuel et lutter aussi pour conserver son intégrité animique et corporelle, en particulier s’opposer à la mutilation.

Son témoignage parlera fortement à beaucoup, en particulier aux malades, en particulier à ceux, hélas toujours plus nombreux, qui développent – et non «attrapent»! - cette maladie, en particulier aux femmes, et même tout particulièrement à celles qui sont atteintes de la même forme de cancer, parce que ce témoignage est profondément authentique et qu’il touche à proportion de la grande sincérité de l’auteur, laquelle a beaucoup souffert.

Le témoignage de Muriel nous rappelle que:

«L’homme est un apprenti, la douleur est son maître,

Et nul ne se connaît tant qu’il n’a point souffert.»[1]

Et aussi - à condition, bien sûr, qu’elle soit courageusement affrontée - que:

«Rien ne nous rend si grand qu’une grande douleur».[2]

Et c’est aussi l’occasion de s’initier à un Savoir qui, au sujet du processus de la maladie, fait aussi intervenir la connaissance des autres dimensions de l’Être et, en particulier, celle de l’âme et du psychisme.

Dans sa soif de comprendre, savoir et reconnaître, Muriel «dévore» alors les nombreux livres de différents auteurs qui ont déjà compris qu’un corps humain n’est pas seulement, selon l’expression du Docteur Geerd Ryke Hamer, «un sac rempli de formules chimiques» mais, d’abord et avant tout, le temple le plus extérieur d’une âme et même, pour quelques-uns, d’un germe d’esprit humain en cours d’évolution.

Cela change beaucoup de choses et même, à l’arrivée, tout, y compris dans le domaine de la santé et de la maladie.

Sa quête la conduit alors, pour finir, jusqu’à rencontrer et vouloir parcourir «Le Chemin de la Santé Parfaite» au sujet de laquelle, pendant sa maladie, elle s’est trouvée initiée dans les extra-ordinaires circonstances que nous n’évoquerons pas ici puisqu’elle les raconte elle-même dans son récit.

Pour accéder à cette Santé Parfaite il est aujourd’hui nécessaire de franchir encore un «saut quantique» en comprenant et reconnaissant les causes les plus profondes de la maladie telles qu’elles sont exposées dans l’ouvrage [3] du même nom et dont la lecture très concentrée semble grandement recommandable à toute personne aujourd’hui réellement soucieuse de Santé et de maladie.

Maintenant que, grâce au Docteur Hamer et à ses émules, nous connaissons l’incontestable rôle du psychisme – et donc de l’âme – dans le déclenchement des maladies, qu’est-il dit , dans ce Chemin de la Santé Parfaite, de réellement nouveau?

Il y est notamment expliqué de quelle nature exacte sont les formes – certes invisibles aux yeux terrestres physiques mais, pour autant, pas moins tout à fait réelles et existantes - qui rendent malade, pas seulement les formes-pensées déjà reconnues par un certain nombre d’auteurs et de thérapeutes mais aussi et surtout les formes, encore plus profondes, du vouloir le plus intime, de l'être humain, lequel est de genre spirituel.

C’est donc jusqu’à ce vouloir spirituel intime – lequel peut aussi être qualifié d’intuitif – qu’il convient de remonter si l’on veut remonter jusqu’à la plus profonde racine du mal, et donc de la maladie.

Car, en remontant jusqu’à ce faux vouloir, une fois que l’on en a pris conscience – là est le travail psychique et même spirituel à accomplir -, alors il est possible d’extirper le germe même de la maladie à la base, car il suffit de modifier son vouloir dans le sens du Bien pour que, par répercussion, l’âme se trouve guérie, que les mauvaises formes du vouloir et de la pensée disparaissent et que, si le point de non-retour n’est pas déjà atteint, à son rythme à lui (plus lent) [4], le corps, libéré de leur maléfique influence, puisse, lui aussi guérir…

Et c’est justement à cela que Muriel s’est attelée pour elle-même. La maladie, avec son caractère terrible, l’a contrainte à un salutaire retour sur elle-même. Ne se contentant pas d’aider son corps malade – ce qui est aussi nécessaire [5] –, elle s’est efforcée d’entrer en elle-même, d’examiner son âme, de se remettre en cause, et de remonter jusqu’au faux vouloir qui a déclenché la maladie en elle.

Une fois celui-ci clairement reconnu et  modifié dans le sens du Juste, alors il cesse de répercuter sur les enveloppes du Noyau spirituel de l’être humain, les rendant ainsi malades.

La Guérison est donc le processus exactement inverse: dans la prise de conscience l’on part du bas ou de l’extérieur, donc des enveloppes malades pour remonter jusqu’à la cause la plus profonde résidant dans le vouloir de l’esprit.

Dans la reconnaissance spirituelle de ce faux vouloir et dans sa disparition au profit d’un nouveau vouloir orienté dans le sens du Juste réside, repartant du haut ou de l’intérieur, le processus de Guérison, laquelle peut alors s’avérer définitive, sans crainte de «rechute» ni – dans le cas du cancer - de «métastases», car la cause fondamentale en a complètement disparu, de sorte que la maladie ne réapparaîtra pas, à moins, bien sûr, qu’un nouveau faux vouloir n’en redonne l’instigation.

Puissante Sublimité – présidant à tout - de l’Amour, de la Justice et de l’Omnisagesse Divine, Laquelle a créé des Lois permettant à tout être humain, grâce à la maladie, de se voir comme il est et ainsi, par la prise de conscience, de se racheter et donc de se guérir. La sage maxime écrite au fronton du temple de Delphes «Connais-toi toi-même!» reste et restera toujours d’une totale et intemporelle actualité.

La maladie - chose que l’on peut ajouter aux vers de Musset cités au début de cette préface –, pour peu qu’on la considère sans révolte mais avec Humilité, est un merveilleux instrument de connaissance de soi. Sans elle de nombreux êtres humains n’arriveraient jamais à la connaissance d’eux-mêmes ! Encore et toujours, il faut écouter ce que le «mal a dit»!

«Quoi!», diront nombre de lecteurs, notamment parmi les malades, «non seulement les malades ont l’immense désagrément d’être malades mais, encore en plus, il faudrait que ce soit de leur faute !»

Ce postulat leur semble tout à fait inacceptable, injuste, voire même révoltant. Ceux-là penseront peut-être que Muriel a uniquement guéri grâce aux soins de la médecine allopathique et non grâce à son travail intérieur sur elle-même. Mais jamais même la chimiothérapie, même si elle parvient (à quel prix!) à détruire une tumeur, ne peut réellement apporter une guérison définitive et complète[6], car, aussi longtemps qu’elle ne sera pas complètement éradiquée, la même cause produira toujours les mêmes effets, et tous les traitements n’agissant que sur le corps physique n’agissent que sur les symptômes et donc jamais sur les véritables causes.

Ceux ou celles qui, face à la maladie, demeurent dans la révolte contre un sort qualifié d’injuste et refusent de se remettre en cause eux-mêmes - plutôt que le Créateur ou la «fatalité» (laquelle, en ce sens, n’existe pas) – ne causent, en réalité, de tort qu’à eux-mêmes, car, toujours et uniquement, s’applique la maxime: «Ainsi que vous le voulez, c’est ainsi que cela vous arrive!»

Alors si certains malades, refusant de se remettre eux-mêmes en question et préférant se poser en victimes d’un sort injuste ou du seul «hasard», choisissent ainsi de rester malades, cela fait assurément partie de leur libre vouloir[7] et, jusqu’au bout, cela ne leur sera point ôté. Il est bien connu que «le malade a horreur du remède qui, seul, pourrait le guérir».

Le véritable remède final et définitif – lequel ne coûte rien à la sécurité sociale - est ici sa capacité à faire son examen de conscience et à reconnaître quel faux vouloir s’est ensuite ainsi répercuté jusque dans son corps terrestre.

Après quoi, le changement de vouloir, dans le sens du Bien, suffit, par répercussion, à provoquer une inversion du processus qui avait provoqué la maladie. D’où le proverbe: «Change en toi (= dans ton for intérieur) et cela changera autour de toi (= dans tes enveloppes).»

Il ne faut pas croire, non plus, que ce n’est pas parce qu’un corps n’est pas {encore} malade que l’âme qui l’habite est automatiquement saine. Dans de nombreux cas, la maladie ne s’est simplement pas encore terrestrement et corporellement répercutée, faute de circonstances ayant fourni la répercussion, rétro-action ou «connexion»  nécessaire.

D’où la célèbre parole du Docteur Knock de Jules Romain, revêtant ainsi, en ce cas, une inattendue sagesse: «Tout bien portant est un malade qui s’ignore.»

La plupart des gens ne prennent, en effet, en compte leur mal-être que lorsqu’il est descendu jusque dans le corps par ce que l’on appelle communément la maladie mais s’ils se souciaient à temps du mal-être de leur âme de sorte à la guérir en temps opportun, ils n’auraient même pas besoin d’expérimenter la maladie physique…

Et si, dès le départ, leur vouloir était constamment et entièrement juste, ils n’auraient même pas besoin d’être psychiquement – ou animiquement (c’est la même chose) [8] – malades. Un être au vouloir spirituel toujours et totalement juste n’aura jamais besoin d’être malade. La maladie, en fonction de l’Omnisagesse qui régit l’Univers, a uniquement pour fonction de permettre aux êtres humains, par l’observation des conséquences de leur(s) faux vouloir(s), de parvenir quand même à la même prise de conscience à laquelle ils seraient, de toutes façons, parvenus s’ils n’avaient fait preuve que de bon(s) vouloir(s) : Au-dessus d’eux existe une Volonté plus haute, la Volonté Parfaite de Celui Qui les créa et connaît mieux qu’eux-mêmes le total fonctionnement de toute Sa Création avec toutes Ses créatures…

Tout être malade est en lutte avec sa conscience. La maladie est le témoin de cette lutte. C’est la personnalité intellectuelle ou mentale – que certains appellent l’ego – qui est en lutte avec la conscience spirituelle. La Guérison ne peut résulter que de la victoire de la conscience spirituelle – en laquelle seulement le Vrai, le Juste et le Beau trouvent à s’enraciner – sur la souvent fausse appréciation exclusivement intellectuelle de la personnalité frontale.

C’est une victoire sur soi-même et cette victoire est aussi, simultanément, celle du plus pur Amour.

Cette auto-plongée dans l’inconscient (dont l’existence n’est plus mise en doute par aucun psychologue ou thérapeute) afin d’en reconnaître la vraie nature (extérieurement, la plupart des gens s’efforce{nt} de donner aux autres une bonne image d’eux-mêmes, laquelle correspond rarement à la réalité), est assurément, plus difficile et plus exigeante que d’absorber de quelconques pilules prescrites par un «docteur» (sensé être très savant mais qui, bien souvent, ne connaît que le corps physique ne représentant que la plus petite part de la personnalité humaine intégrale) ou de se soumettre à des traitements chimiques ou interventions chirurgicales n’agissant que sur le corps.

C’est grâce à son Humilité  et à sa soif de reconnaître le pourquoi que Muriel est remontée jusqu’à la racine du vouloir qui a déclenché le cancer en elle. Et c’est grâce à cela qu’elle a pu guérir et remercier la Vie qui, à elle comme à chacun de nous, a donné sa vie, vie de l’esprit, de l’âme et du corps, vie qui, toujours, doit demeurer, dans l’Amour véritable, au Service de Celui Qui la créa.

Le récit de Muriel se termine par de magnifiques paroles sur l’Amour, l’Amour vrai, lequel n’a rien de commun avec la «guimauve» aujourd’hui faussement appelée «amour», des paroles nées – cela se ressent ! - d’une profonde expérience vécue personnelle.

Puisse cet authentique Amour – lequel est un Don de Dieu - permettre à chacun de progressivement remonter vers la Source de toute Vie dans le merveilleux état spirituel, animique et corporel que procure une Santé Parfaite![9]

L’éditeur

*******


Et c'est ainsi que commence le témoignage de Muriel:

 

Merci La Vie !

"Ce n’est, a priori, qu’une simple formule et pourtant elle chante à mon oreille comme une Mélodie joyeuse !

Car c’est bien  une Joie profonde que j’éprouve en ce jour  où enfin je me décide à écrire ce témoignage personnel sur mon expérience de ma lutte contre cette maladie grave:

le cancer."

(...)


Pour lire la suite, cliquez Ici


Notes de bas de page:

[1] Alfred de Musset («Les Nuits»).

[2] Alfred de Musset («Les nuits»).

[4] Concernant le corps physique, le proverbe dit: «Les maladies s’en viennent à cheval et s’en retournent à pied»…

[5] à ce sujet, la Prophétie de Jean de Jérusalem dit: «Il faut aider pour maintenir

[6] Dans le cas de Muriel, ses médecins étaient très surpris de voir son énorme tumeur complètement disparue. Ils ne s’attendaient donc pas à ce que le seul traitement médical produise un résultat aussi concluant.

[7] Aussi appelé «libre-arbitre» par les philosophes.

[8] «Psyche» (à l’origine du mot «psychique») vient du grec et «Anima» (à l’origine du mot «animique») vient du latin, mais les deux, en français, signifient «Âme».

[9] «Le Chemin de la Santé Parfaite», par David & Alexandra de la Garde, chez Les éditions de L’Art de Vivre :  http://editionsartdevivre.over-blog.com et http://www.lulu.com/lartdevivre.

par Editions de L'Art de Vivre publié dans : Santé Parfaite
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