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Nouvelles

Présentation

Dimanche 19 novembre 2006
 

à la Vie,

sans Qui je ne l’aurais pas.

MERCI

 LA VIE !

Récit de Muriel


MERCI LA  VIE !

 

Témoignage de Guérison
du cancer
 

Une femme en proie à la maladie
lutte courageusement pour sa survie,
reconnaît la cause de sa maladie,
et se place au Service de la Vie.
 

Préface

- Guérir par la Re-connaissance -

(Aux deux sens du mot...)

Muriel a été confrontée à la maladie, l’une des plus terribles qui soient: le cancer.

Soutenue par l’amour de son mari et entourée de l’affection de ses enfants, elle a dû lutter non seulement contre la maladie mais aussi durement affronter le système médical actuel et lutter aussi pour conserver son intégrité animique et corporelle, en particulier s’opposer à la mutilation.

Son témoignage parlera fortement à beaucoup, en particulier aux malades, en particulier à ceux, hélas toujours plus nombreux, qui développent – et non «attrapent»! - cette maladie, en particulier aux femmes, et même tout particulièrement à celles qui sont atteintes de la même forme de cancer, parce que ce témoignage est profondément authentique et qu’il touche à proportion de la grande sincérité de l’auteur, laquelle a beaucoup souffert.

Le témoignage de Muriel nous rappelle que:

«L’homme est un apprenti, la douleur est son maître,

Et nul ne se connaît tant qu’il n’a point souffert.»[1]

Et aussi - à condition, bien sûr, qu’elle soit courageusement affrontée - que:

«Rien ne nous rend si grand qu’une grande douleur».[2]

Et c’est aussi l’occasion de s’initier à un Savoir qui, au sujet du processus de la maladie, fait aussi intervenir la connaissance des autres dimensions de l’Être et, en particulier, celle de l’âme et du psychisme.

Dans sa soif de comprendre, savoir et reconnaître, Muriel «dévore» alors les nombreux livres de différents auteurs qui ont déjà compris qu’un corps humain n’est pas seulement, selon l’expression du Docteur Geerd Ryke Hamer, «un sac rempli de formules chimiques» mais, d’abord et avant tout, le temple le plus extérieur d’une âme et même, pour quelques-uns, d’un germe d’esprit humain en cours d’évolution.

Cela change beaucoup de choses et même, à l’arrivée, tout, y compris dans le domaine de la santé et de la maladie.

Sa quête la conduit alors, pour finir, jusqu’à rencontrer et vouloir parcourir «Le Chemin de la Santé Parfaite» au sujet de laquelle, pendant sa maladie, elle s’est trouvée initiée dans les extra-ordinaires circonstances que nous n’évoquerons pas ici puisqu’elle les raconte elle-même dans son récit.

Pour accéder à cette Santé Parfaite il est aujourd’hui nécessaire de franchir encore un «saut quantique» en comprenant et reconnaissant les causes les plus profondes de la maladie telles qu’elles sont exposées dans l’ouvrage [3] du même nom et dont la lecture très concentrée semble grandement recommandable à toute personne aujourd’hui réellement soucieuse de Santé et de maladie.

Maintenant que, grâce au Docteur Hamer et à ses émules, nous connaissons l’incontestable rôle du psychisme – et donc de l’âme – dans le déclenchement des maladies, qu’est-il dit , dans ce Chemin de la Santé Parfaite, de réellement nouveau?

Il y est notamment expliqué de quelle nature exacte sont les formes – certes invisibles aux yeux terrestres physiques mais, pour autant, pas moins tout à fait réelles et existantes - qui rendent malade, pas seulement les formes-pensées déjà reconnues par un certain nombre d’auteurs et de thérapeutes mais aussi et surtout les formes, encore plus profondes, du vouloir le plus intime, de l'être humain, lequel est de genre spirituel.

C’est donc jusqu’à ce vouloir spirituel intime – lequel peut aussi être qualifié d’intuitif – qu’il convient de remonter si l’on veut remonter jusqu’à la plus profonde racine du mal, et donc de la maladie.

Car, en remontant jusqu’à ce faux vouloir, une fois que l’on en a pris conscience – là est le travail psychique et même spirituel à accomplir -, alors il est possible d’extirper le germe même de la maladie à la base, car il suffit de modifier son vouloir dans le sens du Bien pour que, par répercussion, l’âme se trouve guérie, que les mauvaises formes du vouloir et de la pensée disparaissent et que, si le point de non-retour n’est pas déjà atteint, à son rythme à lui (plus lent) [4], le corps, libéré de leur maléfique influence, puisse, lui aussi guérir…

Et c’est justement à cela que Muriel s’est attelée pour elle-même. La maladie, avec son caractère terrible, l’a contrainte à un salutaire retour sur elle-même. Ne se contentant pas d’aider son corps malade – ce qui est aussi nécessaire [5] –, elle s’est efforcée d’entrer en elle-même, d’examiner son âme, de se remettre en cause, et de remonter jusqu’au faux vouloir qui a déclenché la maladie en elle.

Une fois celui-ci clairement reconnu et  modifié dans le sens du Juste, alors il cesse de répercuter sur les enveloppes du Noyau spirituel de l’être humain, les rendant ainsi malades.

La Guérison est donc le processus exactement inverse: dans la prise de conscience l’on part du bas ou de l’extérieur, donc des enveloppes malades pour remonter jusqu’à la cause la plus profonde résidant dans le vouloir de l’esprit.

Dans la reconnaissance spirituelle de ce faux vouloir et dans sa disparition au profit d’un nouveau vouloir orienté dans le sens du Juste réside, repartant du haut ou de l’intérieur, le processus de Guérison, laquelle peut alors s’avérer définitive, sans crainte de «rechute» ni – dans le cas du cancer - de «métastases», car la cause fondamentale en a complètement disparu, de sorte que la maladie ne réapparaîtra pas, à moins, bien sûr, qu’un nouveau faux vouloir n’en redonne l’instigation.

Puissante Sublimité – présidant à tout - de l’Amour, de la Justice et de l’Omnisagesse Divine, Laquelle a créé des Lois permettant à tout être humain, grâce à la maladie, de se voir comme il est et ainsi, par la prise de conscience, de se racheter et donc de se guérir. La sage maxime écrite au fronton du temple de Delphes «Connais-toi toi-même!» reste et restera toujours d’une totale et intemporelle actualité.

La maladie - chose que l’on peut ajouter aux vers de Musset cités au début de cette préface –, pour peu qu’on la considère sans révolte mais avec Humilité, est un merveilleux instrument de connaissance de soi. Sans elle de nombreux êtres humains n’arriveraient jamais à la connaissance d’eux-mêmes ! Encore et toujours, il faut écouter ce que le «mal a dit»!

«Quoi!», diront nombre de lecteurs, notamment parmi les malades, «non seulement les malades ont l’immense désagrément d’être malades mais, encore en plus, il faudrait que ce soit de leur faute !»

Ce postulat leur semble tout à fait inacceptable, injuste, voire même révoltant. Ceux-là penseront peut-être que Muriel a uniquement guéri grâce aux soins de la médecine allopathique et non grâce à son travail intérieur sur elle-même. Mais jamais même la chimiothérapie, même si elle parvient (à quel prix!) à détruire une tumeur, ne peut réellement apporter une guérison définitive et complète[6], car, aussi longtemps qu’elle ne sera pas complètement éradiquée, la même cause produira toujours les mêmes effets, et tous les traitements n’agissant que sur le corps physique n’agissent que sur les symptômes et donc jamais sur les véritables causes.

Ceux ou celles qui, face à la maladie, demeurent dans la révolte contre un sort qualifié d’injuste et refusent de se remettre en cause eux-mêmes - plutôt que le Créateur ou la «fatalité» (laquelle, en ce sens, n’existe pas) – ne causent, en réalité, de tort qu’à eux-mêmes, car, toujours et uniquement, s’applique la maxime: «Ainsi que vous le voulez, c’est ainsi que cela vous arrive!»

Alors si certains malades, refusant de se remettre eux-mêmes en question et préférant se poser en victimes d’un sort injuste ou du seul «hasard», choisissent ainsi de rester malades, cela fait assurément partie de leur libre vouloir[7] et, jusqu’au bout, cela ne leur sera point ôté. Il est bien connu que «le malade a horreur du remède qui, seul, pourrait le guérir».

Le véritable remède final et définitif – lequel ne coûte rien à la sécurité sociale - est ici sa capacité à faire son examen de conscience et à reconnaître quel faux vouloir s’est ensuite ainsi répercuté jusque dans son corps terrestre.

Après quoi, le changement de vouloir, dans le sens du Bien, suffit, par répercussion, à provoquer une inversion du processus qui avait provoqué la maladie. D’où le proverbe: «Change en toi (= dans ton for intérieur) et cela changera autour de toi (= dans tes enveloppes).»

Il ne faut pas croire, non plus, que ce n’est pas parce qu’un corps n’est pas {encore} malade que l’âme qui l’habite est automatiquement saine. Dans de nombreux cas, la maladie ne s’est simplement pas encore terrestrement et corporellement répercutée, faute de circonstances ayant fourni la répercussion, rétro-action ou «connexion»  nécessaire.

D’où la célèbre parole du Docteur Knock de Jules Romain, revêtant ainsi, en ce cas, une inattendue sagesse: «Tout bien portant est un malade qui s’ignore.»

La plupart des gens ne prennent, en effet, en compte leur mal-être que lorsqu’il est descendu jusque dans le corps par ce que l’on appelle communément la maladie mais s’ils se souciaient à temps du mal-être de leur âme de sorte à la guérir en temps opportun, ils n’auraient même pas besoin d’expérimenter la maladie physique…

Et si, dès le départ, leur vouloir était constamment et entièrement juste, ils n’auraient même pas besoin d’être psychiquement – ou animiquement (c’est la même chose) [8] – malades. Un être au vouloir spirituel toujours et totalement juste n’aura jamais besoin d’être malade. La maladie, en fonction de l’Omnisagesse qui régit l’Univers, a uniquement pour fonction de permettre aux êtres humains, par l’observation des conséquences de leur(s) faux vouloir(s), de parvenir quand même à la même prise de conscience à laquelle ils seraient, de toutes façons, parvenus s’ils n’avaient fait preuve que de bon(s) vouloir(s) : Au-dessus d’eux existe une Volonté plus haute, la Volonté Parfaite de Celui Qui les créa et connaît mieux qu’eux-mêmes le total fonctionnement de toute Sa Création avec toutes Ses créatures…

Tout être malade est en lutte avec sa conscience. La maladie est le témoin de cette lutte. C’est la personnalité intellectuelle ou mentale – que certains appellent l’ego – qui est en lutte avec la conscience spirituelle. La Guérison ne peut résulter que de la victoire de la conscience spirituelle – en laquelle seulement le Vrai, le Juste et le Beau trouvent à s’enraciner – sur la souvent fausse appréciation exclusivement intellectuelle de la personnalité frontale.

C’est une victoire sur soi-même et cette victoire est aussi, simultanément, celle du plus pur Amour.

Cette auto-plongée dans l’inconscient (dont l’existence n’est plus mise en doute par aucun psychologue ou thérapeute) afin d’en reconnaître la vraie nature (extérieurement, la plupart des gens s’efforce{nt} de donner aux autres une bonne image d’eux-mêmes, laquelle correspond rarement à la réalité), est assurément, plus difficile et plus exigeante que d’absorber de quelconques pilules prescrites par un «docteur» (sensé être très savant mais qui, bien souvent, ne connaît que le corps physique ne représentant que la plus petite part de la personnalité humaine intégrale) ou de se soumettre à des traitements chimiques ou interventions chirurgicales n’agissant que sur le corps.

C’est grâce à son Humilité  et à sa soif de reconnaître le pourquoi que Muriel est remontée jusqu’à la racine du vouloir qui a déclenché le cancer en elle. Et c’est grâce à cela qu’elle a pu guérir et remercier la Vie qui, à elle comme à chacun de nous, a donné sa vie, vie de l’esprit, de l’âme et du corps, vie qui, toujours, doit demeurer, dans l’Amour véritable, au Service de Celui Qui la créa.

Le récit de Muriel se termine par de magnifiques paroles sur l’Amour, l’Amour vrai, lequel n’a rien de commun avec la «guimauve» aujourd’hui faussement appelée «amour», des paroles nées – cela se ressent ! - d’une profonde expérience vécue personnelle.

Puisse cet authentique Amour – lequel est un Don de Dieu - permettre à chacun de progressivement remonter vers la Source de toute Vie dans le merveilleux état spirituel, animique et corporel que procure une Santé Parfaite![9]

L’éditeur

*******


Et c'est ainsi que commence le témoignage de Muriel:

 

Merci La Vie !

"Ce n’est, a priori, qu’une simple formule et pourtant elle chante à mon oreille comme une Mélodie joyeuse !

Car c’est bien  une Joie profonde que j’éprouve en ce jour  où enfin je me décide à écrire ce témoignage personnel sur mon expérience de ma lutte contre cette maladie grave:

le cancer."

(...)


Pour lire la suite, cliquez Ici


Notes de bas de page:

[1] Alfred de Musset («Les Nuits»).

[2] Alfred de Musset («Les nuits»).

[4] Concernant le corps physique, le proverbe dit: «Les maladies s’en viennent à cheval et s’en retournent à pied»…

[5] à ce sujet, la Prophétie de Jean de Jérusalem dit: «Il faut aider pour maintenir

[6] Dans le cas de Muriel, ses médecins étaient très surpris de voir son énorme tumeur complètement disparue. Ils ne s’attendaient donc pas à ce que le seul traitement médical produise un résultat aussi concluant.

[7] Aussi appelé «libre-arbitre» par les philosophes.

[8] «Psyche» (à l’origine du mot «psychique») vient du grec et «Anima» (à l’origine du mot «animique») vient du latin, mais les deux, en français, signifient «Âme».

[9] «Le Chemin de la Santé Parfaite», par David & Alexandra de la Garde, chez Les éditions de L’Art de Vivre :  http://editionsartdevivre.over-blog.com et http://www.lulu.com/lartdevivre.

par Editions de L'Art de Vivre publié dans : Santé Parfaite
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Samedi 22 juillet 2006

Le Chemin de la Santé Parfaite


Ouvrage de David & Alexandra de la Garde


«Lorsque ce sera le plein de l'An Mille qui vient après l'An Mille,
Chacun sera comme un pas réglé.
L’on saura tout du monde et de son corps.
L’on soignera la maladie avant qu'elle n'apparaisse.
Chacun sera guérisseur de soi-même et des autres.
L’on aura compris qu'il faut aider pour maintenir.
»

- Jean de Jérusalem (1099) -

 

«Une âme saine dans un corps sain.»
- Proverbe latin -

 

«Si vous voulez guérir le corps, vous devez d'abord guérir l'âme
- Platon -

 «L'état de notre corps est le reflet  terrestre de l’état de notre âme

 

«Celui qui s’efforce de fermement vouloir le Bien et de toujours entretenir le foyer de ses pensées pur a déjà trouvé la Clef de la Santé: Il sera sain d’âme et de corps.»


«La Médecine de l’Âme est la Médecine de demain. Le jour où, d’une part, les patients sauront qu’ils sont, avant tout, une âme  – et que là – dans leur âme – se trouve la racine de tous leurs maux, et que, d’autre part, les Soignants sauront soigner l’âme de même que modifier l’irradiation sanguine qui relie l’âme au corps, la médecine du corps se limitera, à peu de choses près - toutes les autres affections pouvant être soignées directement dans l’âme -, à la chirurgie pour les accidents et aux tisanes pour les refroidissements


La Santé de l'Intérieur

Ce livre présente une approche de la Santé totalement innovante et bouscule donc bien des idées reçues. Il présente une approche de la Santé par le haut ou par l'intérieur susceptible de rendre un jour caduque la médecine purement corporelle, laquelle peut être qualifiée de "médecine du bas".

De par la véritable Révolution qu'il apporte dans l'Art de Guérir il ne laissera donc aucun être humain soucieux de sa santé et de celle des autres indifférent.

Toutefois, au début de leur livre, en un avertissement préliminaire, les auteurs attirent l'attention de leurs potentiels lecteurs sur un point important:

Avertissement préliminaire

Dans le présent ouvrage, même si la contribution des Thérapeutes de l’Âme – ou Psychothérapeutes – est aussi envisagée, l’expression « Médecine de l’Âme » se réfère d’abord à L’Art de se Guérir soi-même – même avec l’aide d’un thérapeute - avant même de contribuer à guérir les autres.

De plus, le concept «Médecin de l’Âme  (en langue allemande: «Seelenartz») ici évoqué ne se rattache nullement à la médecine du corps physique au sens usuel - c’est-à-dire proprement médical, universitaire, social, etc. - bien codifié du concept, mais, au contraire, uniquement à celui de «Soins de l’Âme», lesquels ne procèdent en aucune manière d’un savoir livresque pouvant donner lieu à une quelconque évaluation de type universitaire, mais, bien au contraire, d’un Savoir exclusivement spirituel, lequel ne peut résulter, associée à une croissante maturité de l’Esprit, que de la seule expérience vécue.

Celui qui, étant malade, quelle que soit son affection, n’est pas à même – que ce soit à cause de ses croyances propres ou pour d’autres raisons - de psychiquement travailler sur lui-même n’est donc pas concerné par ce qui est dit ici, mais peut et doit continuer à se faire soigner par la médecine conventionnelle.

La Nouvelle Médecine de l’Âme

La Révolution est en marche…

La connaissance et la reconnaissance des réels processus psychiques et mentaux à l'origine des maladies est ce qui va complètement révolutionner l’Art de Guérir englobant ce qu'il est possible d'appeler la Médecine de l’Âme ainsi que celle du corps.

Définitions

Qu’est-ce que la Santé ?

La Santé est l’état d’un être humain en parfaite harmonie psychique.

Qu’est-ce que la maladie ?

La maladie est l’état d’un être humain affligé par des processus psychiques internes destructeurs.

Que sont les processus psychiques et mentaux morbides qui rendent malade?

Il y a, d'une part, les formes négatives du vouloir profond de l’être humain, et, d'autre part, les formes négatives de son vouloir intellectuel.

La révolution est en marche…

La connaissance et la reconnaissance de ces processus psychiques et mentaux morbides est ce qui va complètement révolutionner l’Art de Guérir englobant la Médecine de l’Âme ainsi que celle du corps.

La vraie psycho-logie/thérapie

Au vrai psychothérapeute s’applique la Parole suivante :

«L'être humain qui porte en lui la véritable Paix sera, pour ses co-êtres humains, soulagement et baume, il guérira leurs blessures rien que par sa seule existence!»

Le psychothérapeute est le Médecin de l’Âme. Son travail consiste à aider son patient à reconnaître ses faux désirs à l’origine de ses processus psychiques morbides et à, par le Devenir-conscient, les faire disparaître.

En effet, les processus psychiques morbides sont uniquement les produits du faux vouloir de l’être humain. Mais, dès lors où ils sont clairement reconnus et rejetés, alors ils doivent immédiatement disparaître.

La première vertu d’un psychologue ou d’un psychothérapeute est le sens de l’humain, lequel ne peut faire l’objet d’aucun diplôme mais uniquement être reconnu, chez celui qui le possède, par quelqu’un d’autre le possédant déjà aussi.

Pour le vrai Psychothérapeute - ou Médecin de l'Âme -, à l’inverse de ce que fait la «psychanalyse», aucune démolition dans la personnalité de ses consultants n'est nécessaire. D'abord, le Médecin de l’âme guérit les affections dont souffre son patient et ensuite, à partir du nouveau terrain, il va édifier plus avant.

Pour cela, il utilise le juste Principe de l’Amour secourable. Par ce juste Principe est, par son intermédiaire, offerte au malade de l’âme, grâce à la Reconnaissance, la possibilité de transposition du faux désir en juste désir!

La «psychologie» courante: Une «psychologie» sans âme.

Bien souvent, la «psychologie» échoue dans le traitement des maux de l’âme. La raison pour cela est toute simple: Alors que les «psychologues» sont censés être des spécialistes de l’âme (sens du mot grec «psyché» à l’origine du mot «psychologie»: «science de l’âme»), la plupart d’entre eux, du fait de leur formation purement intellectuelle, n’y croient tout simplement pas, ce qui veut dire qu’ils ne la connaissent pas… Quant à ceux qui y croient, soit ils en ont une notion beaucoup trop vague pour être opérationnelle, soit ils confondent l’âme et donc le psychique avec le mental.

Alors, dans ces conditions, comment celui ou celle qui n’a pas reconnu l’âme pourrait-il soigner les âmes? Ne peut-il – ou ne peut-elle - donc comprendre que, de manière parfaitement logique, cela lui est tout simplement impossible?

Sur une telle base, purement matérialiste, pour ce qui est de la réelle guérison des patients par de tels «psychologues» ou «psychothérapeutes», c’est, tout simplement, l’échec assuré. L’intellect purement terrestre ne peut rien pour une âme malade! Il n’y peut rien, parce qu’étant donné qu’il est uniquement de genre terrestre, l’âme, de par son essence supra-terrestre, échappe complètement à son domaine d’appréhension.

La vraie «psychologie» est bien la «science de l’âme» et le vrai psychothérapeute soigne bien l’âme et non le mental.

Or si quelqu’un a mal à son âme, que peut l’intellect contre les maux psychiques?

Tout simplement, rien.

Qu’est-ce que l’Âme?

Pour parvenir à comprendre comment une âme malade peut être soignée et guérie, il faut, déjà, savoir ce que c’est que l’âme.

Interrogez les psychologues diplômés; pour la plupart, le nihilisme, le vague ou la confusion de leurs réponses vous fera frémir!

Une définition possible, pour commencer - car il en est plusieurs - est: L’âme est la partie de l’être humain qui correspond à son être réel.

Les Nouveaux Concepts de l’Art de Guérir

Pour pouvoir bénéficier de cette nouvelle Médecine de l’Âme, il est, tout d’abord, nécessaire de connaître certaines Réalités de Base concernant la nature profonde de l’être humain, lequel ne se réduit pas à son corps terrestre.

Le Mécanisme de la maladie

Comment l’âme devient-elle malade?

Ayant compris que la maladie du corps – en considérant à part les maladies héréditaires congénitales, dites «de naissance», mais qui, elles aussi, ne sont qu’une conséquence de la maladie de l’âme - n’arrive qu’en conséquence de la maladie de l’âme, il est facile de concevoir que, lorsque l’âme est guérie, le corps, si les lésions subies n’ont pas encore atteint le stade de l’irréversibilité, va, lui aussi, guérir.

En se concentrant sur la façon dont l’âme tombe malade et sur comment elle peut guérir, l’on prévient donc, déjà, les maladies du corps, et, une fois l’âme déjà guérie, on lui permet aussi, par effet secondaire bienvenu, à lui aussi, de guérir.

Les êtres humains terrestres sont, du fait de leur présence dans la matière terrestre, très sensibles à la santé de leur corps terrestre matériel et beaucoup moins sensibles à la santé de leur enveloppe intérieure plus fine, qui, elle, ne se voit pas – ou pas aussi facilement - à l’extérieur.

Pourtant, fait de la plus haute importance à considérer: En dehors des accidents et des agressions extérieures, un corps humain terrestre matériel ne tombe jamais malade si, auparavant, l’âme qui l’habite n’est pas déjà tombée malade.

La guérison de l'âme est indispensable et préalable à la véritable et définitive guérison du corps physique.

Une fois que l’on a déjà compris – et surtout assimilé – cela, la voie de la Guérison commence à poindre, car il est alors possible de guérir son âme afin que son corps terrestre puisse aussi guérir…

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